Le consentement est devenu, au cours des dernières décennies, l’une des notions cardinales des luttes féministes contemporaines. Il s’est imposé comme le critère décisif permettant de distinguer les relations sexuelles légitimes, fondées sur un accord dit libre, éclairé et enthousiaste, des relations illégitimes et criminelles, imposées par la contrainte, la manipulation ou l’abus de vulnérabilité. […]
